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Stratégie de l'inespoir (2014)

  • 01.
    En remontant le fleuve
    pas d'extrait
    Lire les paroles
    pas d'extrait
    pas d'extrait
    en remontant le fleuve au-delà des rapides
    au-delà des falaises accrochées sur le vide
    où la faune & la flore jouent avec les langueurs
    de la nuit qui s’étale ivre de sa moiteur
    en remontant le fleuve où d’étranges présences
    invisibles nous guettent & murmurent en silence
    où sales & fatigués sous les ombres englouties
    nous fixons les lueurs d’un faux jour qui s’enfuit
    en remontant le fleuve

    en remontant le fleuve au-delà des rapides
    au-delà des clameurs & des foules insipides
    où nos corps épuisés sous la mousse espagnole
    ressemblent aux marbres usés brisés des nécropoles
    où nautoniers des brumes dans l’odeur sulfureuse
    des moisissures d’épaves aigres & marécageuses
    nous conduisons nos âmes aux frontières du chaos
    vers la clarté confuse de notre ultime écho
    en remontant le fleuve

    en remontant le fleuve au-delà des rapides
    au-delà des aveux de nos désirs avides
    jusqu’au berceau final sous les vanilles en fleurs
    jusqu’à l’extrême arcane jusqu’à l’ultime peur
    en remontant le fleuve vers cette éternité
    où les dieux s’encanaillent en nous voyant pleurer
    où les stryges en colère au sourire arrogant
    manipulent les rostres de notre inconscient
    en remontant le fleuve

    en remontant le fleuve au-delà des rapides
    au-delà des remous, de nos sanglots stupides
    où cruels & lugubres au bout des répugnances
    nous fuyons les brouillards gris de notre impuissance
    vers les feux de nos doutes jusqu’au dernier mensonge
    dans la complexité sinistre de nos songes
    où de furieux miroirs nous balancent en cadence
    la somptueuse noirceur de nos âmes en souffrance
    en remontant le fleuve
  • 02.
    Angélus
    pas d'extrait
    Lire les paroles
    pas d'extrait
    pas d'extrait
    je te salue seigneur
    du fond de l’inutile
    à travers la tendresse
    de mes cauchemars d’enfant
    le calme désespoir
    de mon bonheur tranquille
    & la sérénité
    de mon joyeux néant

    & je m’en vais ce soir
    paisible & silencieux
    au bras de la première
    beauté vierge tombée des cieux
    oui je m’en vais ce soir
    paisible & silencieux
    au bras de la première
    beauté vierge tombée des cieux
    oui je m’en vais ce soir

    pendant que mes ennemis
    amnistient leurs consciences
    que mes anciens amis
    font tomber leurs sentences
    les citoyens frigides
    tremblent dans leurs cervelles
    quand les clochards lucides
    retournent à leurs poubelles
    & je m’en vais ce soir
    paisible & silencieux
    au bras de la première
    beauté vierge tombée des cieux
    oui je m’en vais ce soir
    paisible & silencieux
    au bras de la première
    beauté vierge tombée des cieux
    oui je m’en vais ce soir

    je te salue seigneur
    du fond de tes abîmes
    de tes clochers trompeurs
    de tes églises vides
    je suis ton cœur blessé
    le fruit de ta déprime
    je suis ton assassin
    je suis ton déicide

    & je m’en vais ce soir
    paisible & silencieux
    au bras de la première
    beauté vierge tombée des cieux
    oui je m’en vais ce soir
    paisible & silencieux
    au bras de la première
    beauté vierge tombée des cieux
    & je m’en vais ce soir
  • 03.
    Fenêtre sur désert
    pas d'extrait
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    pas d'extrait
    pas d'extrait
    derrière les buissons d’amarante
    qui roulent sous le vent du désert
    je vois des ombres lancinantes
    qui rôdent affreuses & solitaires
    des ombres ailées sous la grande ourse
    du temps des étés délétères
    où je jouais les garçons de courses
    au service de tes jeux pervers

    souvenirs de baisers volés
    de cercles vicieux infernaux
    de lèvres au goût d’herbe mouillée
    & de démons à fleur de peau
    à fleur de peau

    je me revois rêveur errant
    riant au milieu des pourceaux
    à qui tu jetais tes diamants
    tes perles & tes vade rétro
    pour toi j’ai dansé chez les faunes
    les baltringues & les souffreteux
    & j’ai brûlé ma couche d’ozone
    en voulant traverser tes yeux


    souvenirs de baisers volés
    de cercles vicieux infernaux
    de lèvres au goût d’herbe mouillée
    & de démons à fleur de peau
    à fleur de peau

    je me gare plus en double file
    devant l’hôtel des vieux amants
    & l’on me ramène à l’asile
    après avis d’internement
    j’écoute les jours qui s’enfuient
    dans les eaux noires d’un lit glacé
    j’ai trop traîné devant tes nuits
    dont les portes m’étaient fermées

    souvenirs de baisers volés
    de cercles vicieux infernaux
    de lèvres au goût d’herbe mouillée
    & de démons à fleur de peau
    à fleur de peau
  • 04.
    Stratégie de l’inespoir
    pas d'extrait
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    pas d'extrait
    pas d'extrait
    je croise des soleils aux ardeurs érotiques
    avec des cris perdus sur des sourires de femmes
    bercé par les étoiles d’une essence romantique
    j’ai trop longtemps cherché mes visions dans les flammes
    je veux brûler pour toi petite
    je veux brûler pour toi

    la vitesse de la lune autour de nos orbites
    n’arrête pas les sanglots froids de l’humanité
    & l’oeil désespéré dans son triangle en kit
    semble soudain jaloux de nos fiévreux baisers
    je veux brûler pour toi petite
    je veux brûler pour toi

    je veux brûler pour toi petite
    mais gâche pas mon enfer
    avec ton paradis
    je veux brûler pour toi petite
    mais lâche pas tes prières
    sur mes cris hypocrites


    d’aucuns me disent rebelle & d’autres ignifugé
    mais mes divagations n’emmerdent plus personne
    je caresse mon corbeau en chantant Duruflé
    & joue pour les voyous virés de la Sorbonne
    je veux brûler pour toi petite
    je veux brûler pour toi
    je veux brûler pour toi petite
    je veux brûler pour toi
  • 05.
    Karaganda (Camp99)
    pas d'extrait
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    pas d'extrait
    pas d'extrait
    des visages incolores, des voyageurs abstraits
    des passagers perdus, des émigrants inquiets
    qui marchent lentement à travers nos regrets
    nos futurs enchaînés, nos rêves insatisfaits
    fantômes aux danses astrales, aux rhapsodiques pleurs
    visages camés bleuis graffités par la peur
    qui marchent lentement vers l’incinérateur
    vers la métallurgie des génies prédateurs
    c’est l’histoire assassine qui rougit sous nos pas
    c’est la voix de Staline, c’est le rire de Béria
    c’est la rime racoleuse d’Aragon & d’Elsa
    c’est le cri des enfants morts à Karaganda 

    brumes noires sur l’occident, murmures de rêves confus
    barbares ivres de sang, vampire au cœur fondu
    qui marchent lentement au bord des avenues,
    des mondes agonisants, des déserts corrompus
    ça sent la chair fétide, le rat décérébré
    le module androïde, le paradoxe usé
    le spectre de mutant au cerveau trafiqué
    qui marche en militant sur nos crânes irradiés

    c’est l’histoire assassine qui rougit sous nos pas
    c’est la voix de Staline c’est le rire de Béria
    c’est la rime racoleuse d’Aragon & d’Elsa
    c’est le cri des enfants morts à Karaganda 

    des visages incolores, des voyageurs abstraits
    des passagers perdus, des émigrants inquiets
    qui marchent lentement à travers nos regrets
    nos futurs enchaînés, nos rêves insatisfaits
    peuples gores & peineux, aux pensées anomiques
    nations mornes & fangeuses, esclaves anachroniques
    qui marchent lentement sous l’insulte & la trique
    des tribuns revenus de la nuit soviétique
    c’est l’histoire assassine, qui rougit sous nos pas
    c’est la voix de Staline, c’est le rire de Béria
    c’est la rime racoleuse d’Aragon & d’Elsa
    c’est le cri des enfants morts à Karaganda
  • 06.
    Mytilène Island
    pas d'extrait
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    pas d'extrait
    pas d'extrait
    elles se caressent en m’ignorant
    moi qui les mate en me noyant
    elles sont si belles & si troublantes
    si profondément émouvantes

    sous l’œil de la lune en épure
    leur ombre au bord de la piscine
    ondule avec leurs chevelures
    brûlant d’une féerie libertine
    leurs lèvres tremblent & se bousculent
    dans un grave & léger baiser
    tandis que leurs doigts manipulent
    la soie de leurs seins dégrafés

    elles se caressent en m’ignorant
    moi qui les mate en me noyant
    elles sont si belles & si troublantes
    si profondément émouvantes

    une main sur le ventre de l’autre
    elles goûtent au satin de leur peau
    sans que leurs désirs ne se sauvent
    ne se perdent au bout de leurs mots
    elles ont la grâce & l’élégance
    fragile de la peinture flamande
    & je contemple le silence
    des nuits de Mytilène Island
    elles se caressent en m’ignorant
    moi qui les mate en me noyant
    elles sont si belles & si troublantes
    si profondément émouvantes
    elles se caressent en m’ignorant
    moi qui les mate en me noyant
  • 07.
    Résilience zéro
    pas d'extrait
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    pas d'extrait
    pas d'extrait
    ma mémoire joue sur les reflets
    des étoiles mortes au firmament
    des regards aveugles & muets
    dans l’immobilité du temps
    l’aubépine se prend pour la rose
    & l’idiot devient président
    les naïades se métamorphosent
    mais le passé reste au présent

    on n’oublie jamais nos secrets d’enfant
    on n’oublie jamais nos violents tourments
    l’instituteur qui nous coursait
    sa blouse tachée de sang  
    on n’oublie jamais nos secrets d’enfant

    les lueurs des rêves enfantins
    dans leur transparence édulcorent
    les derniers soleils du matin
    sur les frissons bleus de nos corps
    c’est le lent crépuscule d’automne
    sous la pluie des mortes saisons
    c’est la cloche des lundis qui sonne
    les heures de la désolation

    on n’oublie jamais nos secrets d’enfant
    on n’oublie jamais nos violents tourments
    l’instituteur qui nous coursait
    sa blouse tachée de sang  
    on n’oublie jamais nos secrets d’enfant

    au commencement était le verbe
    intransitif & déroutant
    venu des profondeurs acerbes
    & noires des garderies d’enfants
    les rugissements de l’univers
    dans les cours de récréation
    écorchaient les pieds de mes vers
    boiteux sous les humiliations

    on n’oublie jamais les secrets
    on n’oublie jamais les tourments
    l’instituteur qui nous coursait
    sa blouse tachée de sang 
    on n’oublie jamais les secrets
    on n’oublie jamais les tourments
    l’instituteur qui nous coursait
    sa blouse tachée de sang
  • 08.
    Lubies sentimentales
    pas d'extrait
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    pas d'extrait
    pas d'extrait
    son sourire est si mystérieux
    quand elle exorcise mes regrets
    à l’heure où s’éteignent ses yeux
    chargés d’impalpables secrets
    ses lèvres aux discours silencieux
    ses larmes aux langueurs enfantines
    son regard inquiet qui s’émeut
    d’un poème aux rimes androgynes

    dans le jasmin de ses cheveux
    où se dénouent mes doigts fébriles
    je m’enivre au voluptueux
    parfum de son âme indocile
    son rire agite les girandoles
    d’un feu d’artifice étonnant
    mes lèvres sur les aréoles
    de ses seins aux dessins troublants

    flamboyante ivresse de mes jours
    fulgurante astrée de mes nuits
    délicieuse hôtesse au long cours
    qui m’éclaire & qui m’éblouit

    déesse de mes gravures anciennes
    fille de mes équations païennes
    ange quantique & démon fatal
    de mes lubies sentimentales

    lorsque son souffle accéléré
    me dévoile dans un murmure
    le charme des verbes oubliés
    sous les mailles de mon armure
    ses jeux inédits, ses baisers
    magnifient sa beauté rebelle
    quand elle pleure dans l’intimité
    souriante de ses dentelles

    flamboyante ivresse de mes jours
    fulgurante astrée de mes nuits
    délicieuse hôtesse au long cours
    qui m’éclaire & qui m’éblouit
    déesse de mes gravures anciennes
    fille de mes équations païennes
    ange quantique & démon fatal
    de mes lubies sentimentales
  • 09.
    Amour désaffecté
    pas d'extrait
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    pas d'extrait
    pas d'extrait
    les chevaux sont partis courir
    là-bas au pied de l’arc en ciel
    ils emportent le souvenir
    de nos baisers chargés de fiel
    les chevaux sont partis courir
    je crois que je vais faire pareil

    la rouille fait grincer les couleurs
    dans le matin à contre-jour
    nos regards en apesanteur
    fixent le point de non retour
    la rouille fait grincer les couleurs
    & bloque les issues de secours

    c’est juste la fin maintenant
    d’une histoire qui tombe en poussière
    c’est juste la fin maintenant
    d’un amour sinistre & désert

    inutile de nous retourner
    sur les raisons de nos mensonges
    de nos certitudes incrustées
    au plus profond creux de nos songes
    inutile de nous retourner
    sur le mal caché qui nous ronge

    c’est juste la fin maintenant
    d’une histoire qui tombe en poussière
    c’est juste la fin maintenant
    d’un amour sinistre & désert
    c’est juste la fin maintenant
    d’une histoire qui tombe en poussière
    c’est juste la fin maintenant
    juste la fin maintenant

    les chevaux sont partis courir
    là-bas au pied de l’arc en ciel
    les chevaux sont partis courir
    je crois que je vais faire pareil
  • 10.
    Médiocratie…
    pas d'extrait
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    pas d'extrait
    pas d'extrait
    question gun & mâchicoulis
    un GI vaut 2000 /hoplites
    mais au rayon philosophie
    on est resté chez Démocrite
    on joue les chasseurs d’arc-en-ciel
    meublés chez Stark & compagnie
    mais on sort d’un vieux logiciel
    made in Néanderthal-City …

    médiocratie … médiacrité ! 
    frères humains dans nos quartiers
    ça manque un peu d’humanité
    médiocratie … médiacrité ! 
    ça manque un peu de verbe aimer
    de respect, de fraternité
    médiocratie … médiacrité !  

    dans le grand jeu des anonymes
    la fiction s’adoube au virtuel
    on s’additionne on tchate on frime
    & l’on se soustrait au réel



    baisés grave & manipulés
    devant nos écrans de face-book
    on n’a qu’un pseudo pour rêver
    & s’inventer un autre look

    médiocratie … médiacrité ! 
    frères humains dans nos quartiers
    ça manque un peu d’humanité
    médiocratie … médiacrité ! 
    ça manque un peu de verbe aimer
    de respect, de fraternité
    médiocratie … médiacrité ! 
    frères humains frangins damnés
    sous la plage y a les pavés
    médiocratie … médiacrité ! 
    des pavés bien intentionnés
    pour un enfer climatisé
    médiocratie … médiacrité ! 

    devant toutes ces news qui nous soûlent
    ces flashs qui nous anesthésient
    DJ God a perdu la boule
    & mixe à l’envers nos envies
    devons-nous croire à un réveil
    dans l’au-delà des jours fériés
    avec la photo du soleil
    brillant sur nos calendriers ?

    médiocratie … médiacrité ! 
    frères humains dans nos quartiers
    ça manque un peu d’humanité
    médiocratie … médiacrité ! 
    ça manque un peu de verbe aimer
    de respect, de fraternité
    médiocratie … médiacrité ! 
  • 11.
    Retour à Célingrad
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    pas d'extrait
    pas d'extrait
    débris d’hélices carbonisées…
    bruits des mots brûlés au phosphore…
    guignols & féeries vitrifiés
    sur la Butte à l’heure où ça mord…
    oberflicführer dans la danse…
    bignolles en transe… valsez, gamètes !…
    rastaquouères de la survivance
    qui frappent le bulleux dans sa tête !...

    pristis ! grabataires & fienteux !…
    navadavouilles & ragoteux !…
    gadouilleux caves ! morues en rade !...
    nous vlà d’retour à Célingrad !...

    gibbons motorisés tout naves
    dans les rues de Sigmaringen…
    d’un château l’autre un port d’épaves
    bien germaneux Hohenzollern…
    on rote son âme… de profondis !...
    dans les vapes /des gaz hilarants…
    la mort à crédit d’un clown triste
    ça fait bander Sartre & Vaillant…
    pristis grabataires & fienteux !…
    navadavouilles & ragoteux !…
    gadouilleux caves ! morues en rade !...
    nous vlà d’retour à Célingrad !...

    seigneur Bébert du rigodon
    c’est le temps de mettre à la vague…
    le temps de voguer sur Meudon
    loin des cachots de Copenhague…
    on entend les sirènes au port…
    & les hiboux du cimetière…
    crève raisonneux ! j’veux pas qu’ma mort
    me vienne des hommes & de leurs manières…

    pristis grabataires & fienteux !…
    navadavouilles & ragoteux !…
    gadouilleux caves ! morues en rade !...
    nous vlà d’retour à Célingrad !...
    pristis grabataires & fienteux !…
    navadavouilles & ragoteux !…
    gadouilleux caves ! morues en rade !...
    nous vlà d’retour à Célingrad !...
  • 12.
    Toboggan
    pas d'extrait
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    pas d'extrait
    pas d'extrait
    trafiquant de réminiscences
    volées à des foules amnésiques
    j’ai longtemps laissé ma conscience
    vagabonder sur sa musique
    les vents violents venus des villes
    m’entraînent au coeur d’un ouragan
    & déjà je suis dans la file
    qui conduit vers le toboggan
    qui conduit vers le toboggan

    je me souviens d’étoiles filantes
    distordues dans les galaxies
    d’où j’appelais l’horloge parlante
    pour avoir de la compagnie
    les feux de mes nuits éphémères
    tracent un point d’orgue sur mon chant
    je n’suis qu’un escroc solitaire
    un truand qui blanchit du vent
    qui blanchit des mots & du vent
    inutile, absurde & tremblant
    dans l’ordre d’un destin troublant
    j’écoute le souffle de l’instant
    & l’accélération du temps
    là-bas devant le toboggan
    là-bas devant le toboggan

    poursuivi par des vieilles rengaines
    des mots d’amour des mails transis
    j’abandonne à la faune urbaine
    les garanties de ma survie
    les vents violents venus d’ailleurs
    soufflent & sifflent en se lamentant
    & maint’nant devrais-je avoir peur
    & fuir devant le toboggan ?
    & fuir devant le toboggan ?